Le plâtrier est un professionnel du bâtiment qui s’occupe de l’aménagement intérieur d’un ouvrage, de ses finitions et de son isolation. Il prépare les surfaces à l’aide d’un plâtre avant l’application des peintures et des menuiseries. Il exerce, le plus souvent, seul et à son compte. Ce professionnel peut aussi être embauché par des entreprises du BTP.
Le plâtrier est un spécialiste de l’aménagement intérieur et de l’isolation. Les entreprises font appel à lui une fois que le gros œuvre est terminé. Le professionnel applique du plâtre sur les murs, les plafonds et les sols. Son but est de les préparer pour le peintre et le menuisier.
Véritable technicien de l’aménagement, il peut intervenir dans des bâtiments neufs ou anciens et des chantiers de rénovation. S’il est staffeur-ornemaniste ou stucateur, il modèle le plâtre pour créer des moulures, des frises et des effets marbre ou pierre.
Les horaires de travail du plâtrier sont en général réguliers. Cependant, les chantiers peuvent ouvrir tôt le matin et fermer tard le soir. Un salarié doit respecter le Code du travail et ne pas travailler plus de 39 heures par semaine. Cependant, un plâtrier indépendant ne compte souvent pas ses heures.
À l’instar des autres métiers du bâtiment, les journées du plâtrier sont souvent pénibles et fatigantes. Cela est principalement dû au port régulier de matériels lourds et à des postures inconfortables (station prolongée à genoux, debout ou sur des échelles, etc.). Le plâtrier peut exercer dans des endroits en cours de construction ou de rénovation, et donc avoir à supporter davantage le froid ou la chaleur. Etant donné les conditions de travail difficiles, c’est un métier qui devient plus compliqué et pénible avec l’âge.
Le salaire du plâtrier indépendant dépend essentiellement du nombre de ses interventions et des tarifs qu’il propose. En général, le tarif est entre 25 € et 50 € par heure. Il faut ajouter les frais de déplacement. Par mois, il peut générer jusqu’à 5 000 € de chiffre d’affaires.
En revanche, le plâtrier salarié gagne peu s’il n’évolue pas. Sa rémunération est déterminée par son employeur en fonction de ses qualifications et de la nature des travaux. Un débutant démarre au SMIC soit 1678 € brut par mois et perçoit en moyenne 2 500 € après plusieurs années d’expérience.
Pour exercer, le plâtrier doit détenir au minimum un CAP (certificat d’aptitudes professionnelles) en plâtrerie. Il peut ensuite poursuivre ses études. L’étudiant peut ainsi préparer le bac, le brevet professionnel ou le BTS (brevet de technicien supérieur) dans la même branche.
Ce diplôme s’adresse aux jeunes étudiants ayant terminé la troisième. Les enseignements sont à la fois généraux (français, mathématiques, histoire-géographie, anglais, sciences, éducation physique et sportive…) et spécifiques aux métiers du plâtre. Ouverte à l’alternance, l’apprenti plâtrier apprend pendant deux ans les bases de sa future profession : construction de cloisons, mise en place d’une isolation thermique et acoustique, création de plafonds en plaques de plâtres, réalisation des finitions, etc.
En trois ans après le collège ou en deux ans après un CAP, l’étudiant alterne les cours et l’immersion en entreprise pour apprendre à organiser des travaux selon les directives de l’employeur et du conducteur des travaux. Les enseignements comprennent des matières générales et des matières techniques (élaboration d’un planning, gestion des stocks, étude technique et descriptive d’un ouvrage, apprentissage des normes de sécurité, etc.). Avec ce bac pro, les plâtriers deviennent des techniciens du bâtiment capables d’encadrer une équipe ou de créer une entreprise.
Cette formation de deux ans est accessible aux étudiants diplômés d’un CAP dans le secteur du bâtiment : plâtrerie, menuiserie, carrelage ou maçonnerie. Elle leur permet d’approfondir leurs connaissances techniques en plâtrerie (plâtrerie sèche et traditionnelle, réalisation de moulures en staff et d’éléments décoratifs, isolation thermique et phonique).
Les études en plâtrerie se déroulent dans les centres de formation d’apprentis, dans les lycées professionnels ou dans des écoles spécialisées :
Le métier de plâtrier ne manque pas de débouchés, le secteur de la construction recherchant toujours des professionnels du plâtre et de l’aménagement intérieur. Le plâtrier débute le plus souvent sa carrière en assistant des plâtriers expérimentés et en réalisant la pose de cloisons.
S’il souhaite évoluer professionnellement, il existe plusieurs spécialités accessibles. Il peut s’orienter vers le métier de plaquiste qui réalise l’installation des plaques de plâtre et des panneaux pour les cloisons. Il peut aussi devenir un spécialiste des ornements. Ce professionnel travaille dans la restauration de bâtiments historiques et réaliser des décorations spécifiques.
Enfin, le plâtrier peut se lancer en indépendant, en tant que micro-entrepreneur, ou créer son entreprise de bâtiment et constituer une équipe. Il peut alors proposer des services connexes, comme la peinture ou d’autres travaux d’aménagement et de bricolage que peuvent demander les particuliers comme les entreprises.
Le plaquiste réalise l’installation de plaques de plâtre pour la construction ou la rénovation des espaces intérieurs. Il monte les cloisons, les plafonds et les habillages en utilisant des techniques de fixation et de finition. Son rôle est de créer des surfaces planes et esthétiques pour préparer les aménagements intérieurs.
Le staffeur-ornemaniste conçoit et réalise des éléments décoratifs en staff, un matériau à base de plâtre. Il crée des ornements, des moulures et des décors architecturaux pour embellir les intérieurs. Son rôle est d’apporter une touche artistique et élégante aux espaces en utilisant son savoir-faire en sculpture et en design.
Le stucateur applique des enduits décoratifs à base de plâtre, de chaux ou d’autres matériaux sur les surfaces intérieures et extérieures. Il crée des motifs, des textures et des reliefs pour embellir les murs, les plafonds et les façades. Son rôle est d’apporter une esthétique raffinée et durable à l’architecture en utilisant des techniques traditionnelles.
Désormais appelé directeur d’Établissement et d’accueil du jeune enfant (EAJE), le directeur de crèche est…
Le directeur de création joue un rôle déterminant dans les agences de publicité, les studios…
Le directeur de conservatoire organise les activités artistiques, académiques et administratives d’un établissement d’enseignement artistique.…
Le directeur de communication est chargé de la gestion et de la coordination des activités…
Dans le domaine de la couture ou de la haute couture, le directeur de collection…
Le directeur d’un hôtel de luxe est un professionnel spécialisé dans la gestion des établissements…