Expert en confidentialité des données, un DPO (Data Protection Officer) est responsable de toutes les questions liées à la protection des données et informations personnelles. Il assure le respect, pour le compte d’une organisation, des obligations en matière de sécurisation et de protection des données confidentielles recueillies. Il apporte également des solutions stratégiques pour protéger le système contre les cyberattaques. En France, un DPO gagne en moyenne 60 000 euros brut par an.
Le DPO est employé pour garantir le renforcement, la protection et la valorisation des informations confidentielles des personnes (employés, clients, fournisseurs ou de toute autre personne) recueillies et exploitées par les entreprises. On l’appelle encore Délégué à la protection des données (DPD).
Pour faire simple, ce professionnel doit contribuer à la protection de la vie privée des personnes. Il bénéficie, en contrepartie de cette mission sensible qu’il accomplit, d’un salaire allant de 42 000 à 84 000 euros brut par mois.
En début de carrière, un DPO gagne un salaire compris entre 3 500 à 4 500 euros brut par mois. Ce qui correspond à une rémunération annuelle brute de 42 000 à 54 000 euros.
Après quelques années d’expérience, le salaire d’un DPO plus expérimenté est généralement compris entre 5 000 et 6 000 euros brut par mois. Cela équivaut à une rémunération annuelle brute de 60 000 à 72 000 euros.
En fin de carrière, l’expert DPO peut gagner jusqu’à 7 000 euros brut par mois. À ce niveau, la rémunération annuelle brute est de 84 000 euros brut par an.
On estime donc que le salaire moyen pour un Data Protection Officer est de 5 000 euros brut par mois ; soit 60 000 euros brut par an.
La rémunération du DPO est influencée par de nombreux facteurs. Il s’agit notamment de la taille et du type de structure dans laquelle il travaille, des responsabilités qui lui sont assignées et de son niveau d’expérience. Il est à noter également qu’entre le spécialiste employé dans le secteur public et celui employé dans le privé, les salaires diffèrent largement.
Tableau de rémunération du DPO en fonction de l’expérience
| Niveau d’expérience | Salaire annuel brut | Salaire mensuel net |
| Débutant | 42 000 à 54 000 euros | 2 730 à 3 510 euros |
| Expérimenté | 60 000 à 72 000 euros | 3 900 à 4 680 euros |
| Expert | 84 000 euros | 5 460 euros |
Après l’adoption du Règlement général sur la protection des données (RGPD) en 2018, les entreprises traitant des informations sensibles à grande échelle ont l’obligation de respecter une multitude de règles liées à la gestion et la protection des données. Le DPO intervient pour faire respecter ces directives. Il conseille et accompagne les entreprises dans leur utilisation des données personnelles en émettant, au besoin, des préconisations de conformité juridique.
Doté d’une culture juridique et informatique pointue, le DPO a pour mission principale de garantir, au sein d’une structure, la protection de toutes les données personnelles. Et ceci, dans le strict respect de la législation européenne en matière de protection des données. Il a la capacité d’examiner un système informatique afin d’assurer la sécurité et la gestion des données ainsi que la mise en place des actions correctives. En résumé, ses missions consistent à :
Pour devenir un DPO, il est primordial d’avoir une bonne maîtrise du droit numérique ainsi que des lois et règlements sur la protection des données. Ce qui implique une connaissance solide du RGPD. L’aspirant à ce métier doit également avoir une expertise globale en informatique, en cybersécurité et une compétence sans faille des logiciels et outils de confidentialité (SolarWinds, Wired Relations, privIQ, etc.).
Sa rigueur, son esprit d’interprétation, sa capacité d’analyse et d’interprétation l’aident à réaliser des audits informatiques et à identifier toutes les failles et les points d’amélioration. Notons également qu’il se sert de son grand sens d’écoute, de ses aptitudes en communication à l’écrit et à l’oral et de son leadership pour fournir des recommandations pratiques.
Pour accéder à ce métier, un diplôme de niveau Bac +5 en statistiques, en Big data, sécurité informatique ou en droit suivi d’une spécialisation est nécessaire. À titre d’exemple, on peut citer :
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