Le media buyer est chargé d’acheter des espaces publicitaires sur divers supports de communication et de promotion. En contact direct avec les agences médias, ce professionnel négocie le prix et le placement des publicités.
Le media buyer, en tant que véritable négociateur commercial, est l’un des intermédiaires fondamentaux pour le bon fonctionnement d’une campagne publicitaire. Issu du maillon d’une chaîne d’organisation entrepreneuriale précise, le travail du media buyer vient succéder au responsable du plan média. Le sien sera ensuite conçu et organisé pour être proposé à l’acheteur d’espaces publicitaires. Le média buyer, aussi appelé acheteur média, ou encore trader media, a pour premiers objectifs de négocier, ainsi que réussir à trouver les meilleurs moyens de diffusion pour toute prospection publicitaire proposée.
En effet, renforcé par une méthode stratégique forte, le media buyer veille à disperser, comme il se doit, les espaces d’annonceurs demandés par l’entreprise ou le client. Face aux canaux de la presse, la radio, la télévision, ou encore les réseaux sociaux, les plateformes de jeux, de sports et autres diversités, ce trader media cherche comment mener à bien la diffusion d’une publicité sur du long terme. Il doit aussi faire scrupuleusement attention au budget mis à disposition par le client pour la campagne dirigée. Cet acheteur média est donc en charge du rapport qualité – prix de l’annonce proposée. Il doit alors faire preuve de stratégie et de méthode pour réussir à s’organiser dans la durée et être efficace dans la recherche de visibilité attendue. Ce qui veut dire que plus l’impact publicitaire est fort, plus la rentabilité est garantie en retour.
Formation pour devenir Webmarketer
● Aimer la vente et le commerce : Le media buyer, ou l’acheteur de médias, a un intérêt évident pour la négociation et le commerce. Il n’a donc pas la crainte d’utiliser un budget client souvent important. De ce fait, il doit être sûr de ses capacités et professionnel dans ce qu’il entreprend. Il possède, pour cela, un sens de l’analyse accrue, une grande connaissance de la publicité et des médias, ainsi qu’une forte résistance au stress causé, notamment, par son attrait dans les domaines commerciaux.
● Savoir s’adapter à n’importe quelle situation : Face aux demandes clientèles qui ont des objectifs différents, ou face à la charge de travail exigée, le media buyer est capable de s’adapter aux différentes attentes. Disponible et flexible dans ses horaires, il doit aussi savoir gérer les imprévus venant empiéter sur le planning prévu. Il lui faut donc faire preuve de pluridisciplinarité. Cela passe par le fait d’être curieux dans tout et de ne pas se fermer face à ce qu’on lui propose.
● Posséder un esprit d’équipe évident : Négociation, organisation stratégique ou encore budgétaire, le media buyer ne peut réussir seul. Il a besoin, pour cela, de travailler en groupe. L’acheteur de média fait donc preuve d’un sens fort de l’écoute. Il a aussi besoin de veiller à ce que ses contacts humains restent intègres et respectueux vis-à-vis des autres personnes aussi en charge du bon fonctionnement du projet, du responsable du plan média jusqu’à l’acheteur d’espaces publicitaires.
Il est fondamental que le media buyer, qu’il soit indépendant ou salarié, fasse preuve de flexibilité dans ses horaires. Ainsi, il ne possède pas de plannings arrêtés et sait qu’il a besoin d’être disponible en fonction du respect de la deadline des projets en cours. Ses horaires varient généralement de 9h à 19h, du lundi au vendredi.
L’acheteur de média doit se complaire au respect du planning organisé. Toutefois, il ne faut pas non plus qu’il ait peur des situations imprévues, car il est obligé de faire face à toutes demandes. C’est un travail où le stress est donc permanent : il faut savoir s’y adapter.
La grille tarifaire d’un media buyer n’est pas stable. Mais en moyenne, un professionnel sortant de l’école commence avec un salaire avoisinant les 1500€ bruts par mois et à la possibilité d’évoluer. Après quelques années d’ancienneté, l’acheteur média peut alors gagner jusqu’à plus de 3700€ par mois.
Comme tous professionnels du commercial ou de la publicité, le media buyer a besoin de se former pour apprendre les techniques et méthodes à adopter d’un bon acheteur média.
Le minimum conseillé commence par un bac +2. Mais le futur étudiant a par la suite la possibilité de se développer allant jusqu’au bac + 5. Il existe, pour cela, de nombreuses écoles de formations disponibles. Globalement, pour accéder à ce métier, l’étudiant devra étudier la communication, le marketing ou la vente.
L’obtention du BTS communication permet d’entrer, à la suite d’un Bac + 2, dans le monde professionnel. Pour cela, plusieurs IUT le proposent. Attention car beaucoup d’employeurs, pour un gage d’assurance, préfèrent embaucher des personnes possédant un master.
Le master marketing stratégique est enfin possible au Bac + 5. Il permet d’acquérir toutes les compétences et connaissances dans le domaine du marketing afin d’occuper, entre autres, un poste de media buyer.
Formation pour devenir Webmarketer
Voici une liste des écoles qui proposent des formations pour devenir media buyer :
Formation pour devenir Webmarketer
Le media buyer a la possibilité d’évoluer vers des métiers à fortes responsabilités tels que cadre media buyer ou responsable du service achat. Il peut aussi souhaiter se spécialiser et devenir, par exemple, digital media buyer, radio ou même TV media buyer.
Le chef de publicité est responsable de la création et de la mise en œuvre de campagnes publicitaires. Il coordonne les équipes créatives, définit les stratégies de communication, gère les budgets et assure le suivi des performances. Son rôle est de concevoir des messages percutants pour promouvoir des produits ou services.
L’assistant de publicité et de communication soutient les équipes de création et de gestion de campagnes publicitaires. Il participe à la réalisation des supports de communication, à la coordination des projets et à la gestion administrative. Son rôle est de contribuer au bon déroulement des campagnes.
Le traffic manager est en charge de la gestion et de l’optimisation du trafic sur les supports de communication en ligne tels que les sites web, les réseaux sociaux et les plateformes publicitaires. Il planifie et analyse les campagnes, ajuste les paramètres pour maximiser l’efficacité et assure la visibilité des annonces auprès du public cible.
Désormais appelé directeur d’Établissement et d’accueil du jeune enfant (EAJE), le directeur de crèche est…
Le directeur de création joue un rôle déterminant dans les agences de publicité, les studios…
Le directeur de conservatoire organise les activités artistiques, académiques et administratives d’un établissement d’enseignement artistique.…
Le directeur de communication est chargé de la gestion et de la coordination des activités…
Dans le domaine de la couture ou de la haute couture, le directeur de collection…
Le directeur d’un hôtel de luxe est un professionnel spécialisé dans la gestion des établissements…