Le phytothérapeute est un professionnel de santé qui prescrit des traitements de phytothérapie. Il exerce une médecine non conventionnelle centrée sur les plantes médicinales.
Le phytothérapeute pratique la médecine traditionnelle, dite aussi douce, pour restaurer l’hygiène de vie de ses patients et leur nutrition. Il utilise l’aromathérapie (emploi des huiles essentielles), la gemmothérapie (utilisation de bourgeons), des infusions ou des plantes médicinales.
Ce type de thérapie soigne des maladies chroniques (asthme, migraine, cystites…) et hormonales (cholestérol par exemple). Elle est pratiquée uniquement par les professionnels de santé pouvant prescrire.
En libéral, les horaires du phytothérapeute sont variables selon sa clientèle et la nature de son métier. Si le professionnel est employé par un établissement de santé, ses journées sont généralement comprises entre 8h et 18h, même s’il est susceptible d’effectuer des heures supplémentaires selon son secteur.
Les conditions de travail sont davantage influencées par le métier du soignant que par sa spécialisation en phytothérapie. Les personnels soignants ont souvent des journées de travail très remplies en fonction de leur service, des urgences et du nombre de patients à accompagner et renseigner.
Le phytothérapeute travaille généralement en libéral. Dès lors, ses honoraires évoluent selon le nombre de patients et sa popularité. Il peut gagner entre 1 700 € et 2 200 € mensuels.
Les établissements de l’enseignement supérieur proposent des formations courtes (de six mois à un an) en phytothérapie pour les professionnels de santé. Il ne s’agit pas de formations menant au métier de conseiller en phytothérapie, qui n’est pas une profession médicale.
Il faut donc que les candidats à ces formations détiennent un diplôme d’État médical (pharmacien, sage-femme, médecin généraliste, chirurgien-dentiste, vétérinaire, masseur-kinésithérapeute). Les formations sont également accessibles aux infirmiers, aux ostéopathes et aux préparateurs de pharmacie selon les universités.
Pendant leur formation, les professionnels développent leurs connaissances en plantes (botanique, chimie, pharmacognosie), en phytothérapie et en aromathérapie. Cela leur permet par la suite de prescrire des traitements adaptés aux pathologies des patients et de donner des conseils sur le mode d’emploi.
Cette formation enseigne aux professionnels des savoirs en phytothérapie. Les cours comprennent des matières relatives à la pratique clinique (endocrinologie, aromathérapie, néphrologie, infectiologie, rhumatologie, système nerveux, dermatologie…). Ils approfondissent leurs connaissances en pharmacognosie (botanique médicale, constitution des plantes, réglementation, bases de la phytothérapie…).
Cette partie théorique s’accompagne de stages pratiques. Les nouveaux spécialistes en phytothérapie seront capables d’identifier les plantes médicinales les plus adaptées à chaque pathologie rencontrée et à l’état de santé général du patient. Ils sauront donner des conseils sur l’utilisation des plantes et alerter sur les dangers de l’automédication.
Associant l’aromathérapie à la phytothérapie, cette formation donne aux professionnels de santé des compétences approfondies sur les huiles essentielles et les plantes médicinales. Plusieurs enseignements en lien avec les propriétés des plantes sont proposés : botanique, chimie, système nerveux, immunologie, olfactothérapie, système respiratoire et cardiaque, oncologie, système digestif, système hormonal, etc.
Cette formation s’adresse spécifiquement aux professionnels de santé s’occupant des nourrissons. Pendant quelques jours, elle a pour but de leur apporter les bases et les limites de la phytothérapie appliquée à la gynécologie, à la grossesse, à l’allaitement, au post-partum et aux bébés. À l’issue de cette formation, les professionnels peuvent intégrer les gestes de phytothérapie dans leurs soins au quotidien.
Voici une liste des écoles qui proposent des formations pour devenir phytothérapeute :
La phytothérapie n’est pas une discipline difficile d’accès puisqu’elle vient en complément de la pratique de la médecine. Dentiste, médecin ou masseur-kinésithérapeute, le professionnel peut utiliser cette médecine pour de nombreux types de pathologies.
L’activité du phytothérapeute est essentiellement libérale si elle est exercée par un médecin généraliste en cabinet, un pharmacien en officine ou par une sage-femme à son compte. Cependant, les soignants peuvent utiliser leurs nouveaux savoirs dans les services des cliniques privées et des hôpitaux publics.
Après quelques années de pratique, le phytothérapeute peut devenir formateur en phytothérapie ou en aromathérapie.
Le naturopathe est un praticien de la médecine naturelle. Il adopte une approche holistique pour promouvoir la santé en utilisant des méthodes naturelles telles que l’alimentation, les plantes médicinales et les techniques de relaxation. Son rôle est d’aider les patients à maintenir leur équilibre physique et mental par des méthodes respectueuses de la nature.
L’aromathérapeute utilise les huiles essentielles pour soutenir le bien-être émotionnel et physique. Il choisit et mélange les huiles essentielles en fonction des besoins individuels, que ce soit pour la relaxation, la stimulation ou le soulagement de diverses affections. Son expertise en aromathérapie contribue à une meilleure santé et à la détente.
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