Le palefrenier est chargé de nourrir, soigner et surveiller les chevaux. Il s’occupe également du nettoyage des écuries et de l’entretien du matériel d’équitation. Véritable spécialiste des équidés, il travaille le plus souvent dans une écurie, un élevage de chevaux ou un centre équestre. Son rôle est, avant tout, de prendre soin des chevaux.
Le palefrenier est responsable du bien-être des chevaux. Dans un élevage, dans une écurie de courses ou dans un centre équestre, il prend soin des chevaux de toute race : poneys, chevaux de selle, de trait et de sport.
Son métier consiste à réaliser des soins de base aux chevaux. Lors du brossage du poil, le palefrenier peut utiliser une étrille pour nettoyer la peau du cheval et enlever la poussière ou la boue incrustée dans le poil. Cette action améliore la circulation sanguine du cheval. Le palefrenier surveille aussi l’état de santé de l’animal et s’assure qu’il n’est pas blessé ou qu’il se nourrit bien. Il peut d’ailleurs assister le vétérinaire lors des actes médicaux.
En outre, le palefrenier entretient les boxes des chevaux et plus largement les installations où le cheval peut aller (parc, pré, piste, paddock…). Il veille à ce que les chevaux évoluent dans un environnement propre et sain.
Ce sont les chevaux qui déterminent les horaires du palefrenier. Ce dernier commence souvent tôt, dès six heures du matin, pour respecter le rythme des chevaux. En fonction des activités du cheval ou de ses soins, il est possible qu’il finisse ses journées tard le soir. En cas d’urgence, le palefrenier peut être appelé les jours fériés et les week-ends.
Les journées auprès des chevaux sont épuisantes. Même si l’amour pour ces animaux compense souvent la fatigue, il faut prendre conscience de l’investissement important que ce travail demande au quotidien. Le palefrenier doit notamment être présent pour les autres membres du centre équestre et parfois accueillir et répondre aux besoins des visiteurs. De plus, une grande partie de son travail s’effectue en extérieur ou dans des enclos. Il faut donc être résistant au froid, à la pluie ou à la chaleur.
La rémunération d’un palefrenier débutant correspond au SMIC, soit 1678 € brut mensuels. Le salaire peut évoluer selon les fonctions annexes qui lui sont attribuées : conduite d’engins, réparation, maintenance, etc. Cependant, le revenu du palefrenier ne dépasse généralement pas ou peu le SMIC.
Pour devenir palefrenier, il faut posséder au minimum le CAPA (certificat d’aptitude professionnelle agricole) avec la spécialité « palefrenier soigneur ». La spécialité « maréchal-ferrant » donne aussi des enseignements sur les soins prodigués aux chevaux. Cependant, la formation est surtout destinée aux futurs professionnels du ferrage et du parage des équidés.
Pour développer ses compétences, l’étudiant peut poursuivre sa formation en obtenant un bac professionnel. La filière « entreprise hippique » est idéale pour apprendre le métier, tandis que le cursus « exploitation agricole » est plus généraliste.
Ce diplôme s’obtient après la troisième à l’issue d’une formation de deux ans. L’objectif est d’apprendre à identifier les besoins du cheval et à comprendre comment son corps fonctionne. La formation prépare à toutes les missions d’un palefrenier soigneur, de l’entretien des installations aux soins courants, en passant par l’entraînement des chevaux.
L’obtention de ce bac professionnel a lieu à l’issue de trois ans de formation dans un établissement de formation agricole : lycée ou CFA (centre de formation d’apprentis).
L’accès à la spécialité « entreprise hippique » est ouvert aux élèves ayant validé la seconde professionnelle agricole. Les étudiants titulaires du CAPA intègrent directement la classe de première et préparent le diplôme en deux ans.
Avec les enseignements dispensés, le palefrenier diplômé est doté d’une réelle polyvalence : gestion d’une entreprise hippique (de loisir ou de compétition), maintenance des locaux, entretien du matériel et soins des chevaux.
Voici une liste des écoles qui proposent des formations pour devenir Palefrenier :
Les débouchés pour un palefrenier sont peu nombreux parce que les recrutements fonctionnent avec le bouche-à-oreille. Il est préférable de connaître des professionnels du milieu des chevaux et de faire déjà partie d’un centre équestre ou de posséder déjà de l’expérience en tant que cavalier ou bénévole dans le milieu animalier.
Après quelques années, le palefrenier peut devenir assistant d’élevage ou responsable d’un centre équestre ou d’un haras. S’il préfère l’univers des courses et est un excellent cavalier, il peut devenir jockey. Moins courant, il peut aussi se diriger vers le tourisme et proposer des activités de promenade à cheval.
L’éleveur de chevaux se consacre à l’élevage et aux soins des chevaux. Il sélectionne les reproducteurs, gère la reproduction, et veille au bien-être des poulains et des chevaux adultes. Son expertise contribue à la qualité des lignées et au développement de chevaux en bonne santé et performants.
Le maréchal-ferrant est un professionnel spécialisé dans le soin des sabots et des pieds des chevaux. Il pose et entretient les fers, ajuste la taille, et traite les problèmes de pieds. Son travail garantit la mobilité et le confort des chevaux, essentiels pour leur performance et leur santé.
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