Le mécatronicien est un spécialiste des systèmes qui allient l’électronique, l’informatique et la mécanique.
Le mécatronicien maitrise la mécanique, l’électronique et l’informatique. Cela lui permet de créer, réparer et entretenir des systèmes mécatroniques. On peut par exemple citer l’ABS, les appareils à guidage automatique, les drones, les robots… et tout ce qui fonctionne grâce à la domotique. Ainsi, il peut exercer son métier dans le secteur de l’industrie, de la production d’énergie, mais aussi dans le biomédical, la mécanique automobile ou encore l’armée par exemple. C’est un métier en plein essor, car de plus en plus d’appareil, industriels et du quotidien, sont développés et entretenus par des mécatroniciens.
Les horaires de ce professionnel sont souvent irréguliers, notamment s’il est technicien. En effet, il doit être disponible pour réparer les appareils rapidement. S’il travaille pour une entreprise dont les machines fonctionnent 24 h/24, il aura parfois des astreintes. Les horaires de l’ingénieur seront un peu plus réguliers.
Qu’il soit technicien ou ingénieur, le mécatronicien travaille avec de multiples interlocuteurs. Il doit donc être capable de s’adapter à chacun. Par ailleurs, il peut être amené à faire de nombreux déplacements selon l’entreprise qui l’emploie. Enfin, le stress fait partie du métier, qu’il s’agisse de réparer rapidement une panne compliquée, qui immobilise une chaîne de production, ou de rendre un projet dans les temps.
Le salaire dépend avant tout du domaine dans lequel exerce le mécatronicien. Un technicien débutant gagnera environ 1 700 euros bruts par mois. Son salaire pourra évoluer jusqu’à atteindre 2 200 euros bruts mensuels. Un ingénieur débutant peut être recruté avec un salaire de 2 900 euros bruts mensuels. En fin de carrière, sa rémunération pourra être de 3 700 euros bruts par mois.
Même s’il est possible d’accéder à ce métier avec un bac +2 tels que le BTS électrotechnique ou le BTS CRSA (conception et réalisation de systèmes automatiques), un niveau licence sera préférable pour être recruté. Le titulaire d’un bac +3 sera technicien en mécatronique. Il aura alors en charge la réparation et l’entretien des systèmes. Avec un bac +5, c’est à un poste d’ingénieur qu’accède le titulaire du diplôme. Il peut ainsi concevoir et développer des systèmes.
De nombreuses licences professionnelles permettent de devenir technicien. On peut citer la licence professionnelle mention métiers de l’industrie : mécatronique et robotique dont différents parcours sont proposés par les écoles (robotique industrielle à l’institut Lemonnier ou robotique et industrie du futur à l’Université de Reims par exemple). La licence EEA (électronique, énergie électrique, automatique) forme également des mécatroniciens. Enfin, l’école ELISA Aérospace Bordeaux propose un Bachelor science et ingénierie – industrie des transports.
Il existe de nombreux diplômes d’ingénieur en mécatronique, mais des masters forment aussi au métier (Master EEA – électronique, énergie électrique, automatique, Master automatique, robotique ou encore Mastère spécialisé : ingénieur manager de projets mécatroniques). Ils s’obtiennent après 2 années de formation et sont accessibles aux titulaires d’une licence.
Voici une liste des écoles qui proposent des formations pour devenir mécatronicien :
Un technicien en mécatronique peut accéder à un poste d’ingénieur après plusieurs années d’expérience ainsi qu’une formation complémentaire. En tant qu’ingénieur, il pourra choisir de se spécialiser ou devenir chef de projet, voir chef d’entreprise.
L’électronicien automobile est spécialisé dans la maintenance et la réparation des systèmes électroniques présents dans les véhicules. Il diagnostique et répare les pannes liées aux calculateurs, capteurs, systèmes d’injection, etc., assurant le bon fonctionnement des composants électroniques embarqués.
L’électromécanicien intervient sur des équipements industriels combinant des éléments électriques et mécaniques. Il assure la maintenance préventive et corrective, ainsi que le dépannage des machines, garantissant leur bon fonctionnement et leur sécurité.
L’ajusteur-monteur assemble et ajuste les pièces mécaniques pour construire des machines ou des équipements. À partir de plans techniques, il réalise l’assemblage, ajuste les éléments pour garantir leur bon fonctionnement et effectue les tests nécessaires.
L’ascensoriste est spécialisé dans l’installation, la maintenance et la réparation des ascenseurs et monte-charges. Il veille au bon fonctionnement de ces appareils, effectue les contrôles de sécurité, remplace les pièces défectueuses et assure leur conformité aux normes en vigueur.
Désormais appelé directeur d’Établissement et d’accueil du jeune enfant (EAJE), le directeur de crèche est…
Le directeur de création joue un rôle déterminant dans les agences de publicité, les studios…
Le directeur de conservatoire organise les activités artistiques, académiques et administratives d’un établissement d’enseignement artistique.…
Le directeur de communication est chargé de la gestion et de la coordination des activités…
Dans le domaine de la couture ou de la haute couture, le directeur de collection…
Le directeur d’un hôtel de luxe est un professionnel spécialisé dans la gestion des établissements…