L’auxiliaire de vie scolaire accompagne les enfants en situation de handicap à l’école et, parfois, dans leur vie périscolaire. Depuis 2014, l’accompagnant d’élève en situation de handicap (AESH) remplace progressivement l’auxiliaire de vie scolaire.
Auxiliaire de vie scolaire est un métier précaire. Souvent à temps partiel et avec un salaire peu élevé, c’est un métier pour les passionnés. Il peut s’occuper d’un ou de plusieurs enfants. Il participe alors activement à l’inclusion des élèves en difficulté. Tout d’abord, il les aide dans tous les actes et activités qu’ils ne peuvent réaliser seuls. Ensuite, il les accompagne pour développer leurs capacités et leur autonomie. Il peut suivre des enfants ayant différents troubles : déficients mentaux, avec des difficultés de langage et/ou d’apprentissage ou encore des handicapés moteurs.
Beaucoup d’auxiliaires de vie scolaire ne travaillent qu’à temps partiel. Dans tous les cas, ces horaires correspondent aux heures de classe. Des heures supplémentaires (non rémunérées) peuvent aussi avoir lieu en fin de journée pour des réunions ou conseils de classe.
Le professionnel bénéficie de toutes les vacances scolaires. En plus des heures effectives qu’il réalise pendant les heures de classe, il effectue de nombreuses heures supplémentaires pour préparer son matériel, son accompagnement ou pour assister aux réunions.
Comme il s’agit d’un métier de la fonction publique, le salaire est défini selon un indice de référence avec des primes et des indemnités. Le salaire fixe d’un débutant correspond au SMIC soit environ 1 500 euros bruts mensuels. Il est réévalué tous les 3 ans. Cependant, même avec de l’expérience, le salaire n’excède que rarement 1 700 euros bruts par mois. Enfin, de nombreux AESH ne travaillent qu’à mi-temps.
L’auxiliaire de vie scolaire est contractuel de l’éducation nationale. Le candidat doit d’abord déposer un dossier, avec CV et lettre de motivation, auprès du rectorat ou de la DSDEN (Direction des Services Départementaux de l’Éducation Nationale). S’il est accepté, il s’engage alors pour un contrat de 3 ans renouvelable une fois. À l’issu de ces 6 années, l’AESH peut espérer un poste en CDI.
Le candidat doit posséder :
Une formation de 60 heures est dispensée à toutes les nouvelles personnes recrutées. Elle est assurée par le ministère de l’Éducation.
La formation est accessible aux candidats de 18 ans au minimum. Aucun diplôme n’est nécessaire pour y accéder. En effet, la sélection se fait sur dossier et entretien. Cependant, afin d’être admis, il est préférable de posséder au minimum un CAP dans le domaine de l’accompagnement à la personne (CAP accompagnant éducatif petite enfance ou CAP assistant technique en milieu familial et collectif par exemple) ou tout autre diplôme en lien. La formation se déroule sur 1 à 2 ans selon les organismes de formation.
Il existe 3 spécialisations : accompagnement de la vie à domicile, accompagnement de la vie en structure collective, accompagnement à l’éducation inclusive et à la vie ordinaire. C’est donc cette dernière option qui permet d’accéder au métier d’auxiliaire de vie scolaire.
Il n’existe pas d’école assurant une formation pour devenir auxiliaire de vie scolaire. En revanche des écoles préparent au DEAES :
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